Transport et mobilité
Les obligations du Grenelle
Les engagements du Grenelle de l’Environnement en matière de transport ont été traduites dans la loi de programmation du 3 août 2009, dite « Grenelle 1 ». Au regard des enjeux soulevés par les transports, le Grenelle 1 insiste sur la nécessité de créer une transformation profonde des politiques territoriales en matière de transport, pour permettre une réduction significative des émissions de GES.
Le Grenelle fixe pour objectif de réduire de 20% les émissions de GES du secteur d’ici 2020, afin de les ramener à leur niveau de 1990. Au regard de l’évolution des émissions de GES du secteur, il est possible que l’effort de réduction à fournir soit en réalité beaucoup plus important. Concernant les transports de marchandises, les objectifs du Grenelle 1 visent à développer de manière prioritaire l’usage des transports fluvial, ferroviaire, maritime et plus particulièrement du cabotage , afin de faire évoluer leur part de 14% à 25% d’ici 2022.
Pour atteindre ces objectifs, le Grenelle 1 insiste sur la prise en compte dans les outils de planification (SCOT, PLU…) des enjeux liés au transport. Les transports sont désormais, une variable incontournable, dans les choix d’urbanisation et d’aménagement des collectivités, afin de garantir la mobilité douce, l’usage des transports en commun (par la réalisation d’aménagements spécifiques) et de lutter contre l’étalement urbain.
Enfin, le Grenelle développe des mesures favorisant l’optimisation de l’offre de transports alternatifs à la route et des infrastructures existantes. Ainsi, dans le cadre des plans de déplacements urbains, le Grenelle encourage la mise en place de plans de déplacement entreprises, d’administrations, d’écoles ou de zones d’activités, ainsi que le développement du covoiturage, de l’autopartage, de la marche et du vélo.



